"On ne voyait que le bonheur" de Grégoire Delacourt
Titre : On ne voyait que le bonheur
Auteur : Grégoire Delacourt
Éditions : Le livre de poche
ISBN : 9782253182863
Chroniques, entretiens, articles... de Marie BARRILLON (Auteur). Ici, je n'ai pas pour but de juger les styles d'écriture des uns et des autres, je partage mon ressenti sur les livres lus que je chronique, ce qui m'a plu, parfois déplu. Ce sont donc des avis personnels de lectrice. Merci pour vos visites et vos commentaires.
L’empathie y est au début, puis s'étiole au fil des pages. Ces mamies qui promettaient un roman frais sont si caricaturées qu’elles en perdent toute crédibilité. C'est dommage, car question drôleries, « les vieux » ne sont souvent pas en reste. Nombreux sont ceux qui loin d'être grabataires souvent savent vous embarquer dans des situations vraiment cocasses, presque à mourir de rire. Si, si, je vous l'assure, j'en connais d'ailleurs quelques un(e)s !Quand un amour inattendu prend naissance à l’heure de la Seconde Guerre mondiale.
C’est en pleine période d’exode, alors que la France est au cœur de la Seconde Guerre mondiale, que Hannah et Jean, deux enfants encore très jeunes, perdent leurs parents sous les bombes d’une énième attaque aérienne allemande. Ils se retrouvent seuls poussés par le mouvement d’un peuple tourmenté en fuite. La peur, étant devenue leur indésirable « camarade » d’exode, ne leur laisse aucun répit. C’est ce moment que le destin a choisi pour que leur chemin croise celui de Nina. Cette dernière les prend sous son aile pour les protéger, puisqu’à présent, ils sont seuls au monde.
Alors que l’armée allemande envahit son village peu après son retour, Nina va faire la rencontre de Karl, un lieutenant allemand, qui marquera sa vie future en dirigeant son destin sur un chemin qu’elle n’aurait pu imaginer et très au-delà de la guerre, mais aussi de l’après-guerre. Bien que les circonstances ne s’y prêtent pas dans cette période torturée, l’amour viendra poser ses marques entre les deux jeunes gens.
On se sent pris de tendresse pour les personnages que l’auteur a su rendre extrêmement attachants dans une période tragique du passé de notre pays, mais aussi du monde. L’histoire se déroule dans le Périgord, région que l’auteur connaît sur le bout des doigts pour y avoir en partie vécu, qu’elle affectionne tout particulièrement et dont elle est profondément attachée.
Karl et Nina : de l’histoire à l’amour…
Un roman alliant un passé historique, que tout le monde connaît pour les blessures laissées dans toutes les mémoires, à une histoire d’amour véritablement touchante, bouleversante et pleine d’émotions. Mais aussi, un roman qui ne permet pas aux lecteurs de fermer le livre sans être parvenu à la dernière ligne.
Il ne se laisse pas déserter tant le désir de connaître l’issue de l’histoire est prenante. Lisa Giraud Taylor signe, avec « Karl et Nina », un roman émouvant absolument magnifique, captivant et entraînant, avec toujours cette plume tour à tour fascinante et séduisante qu’on lui connaît. « Karl et Nina » est le premier volet d’un « Triptyque devoir de mémoire où un seul personnage fera la liaison entre les trois volets », nous dit l’auteur.
Nous attendrons la suite avec une impatience certaine, mais réelle.
Lire Lisa Giraud Taylor à travers « Karl et Nina » ou ses autres titres comme « Liverpool Connexion », « Noble semaine(s) en famille(s) », « Les aventures de la smala » en deux tomes et les autres, c’est prendre le risque d’être investi d’un plaisir irréfutable, à partager et à mettre dans toutes les mains !
Marie BARRILLON
Informations sur le livre :
Titre : Karl et Nina ;
Auteur : Lisa Giraud Taylor ;
Éditions initial : P.L.B Éditeur.
Republié sur : TheBookEdition
Lorsqu’on ne connaît l’auteur que
par le bouche-à-oreille ou par le biais de différentes critiques littéraires
lues dans les magazines, entre le pour et le contre, on cherche inévitablement,
à un moment donné, à en découvrir la plume. On peut ne pas aimer, toutefois il
est à constater que souvent, aller vers cette découverte de Marc Lévy, c’est
plonger tout droit vers une véritable addiction.
Car Marc Lévy, ce sont des histoires passionnantes rédigées dans un style d’une
fluidité surprenante et néanmoins prenante qui ne vous laissent pas sur le bord
de la route. « La dernière desStanfield », tout juste sorti
de presse le 19 avril dernier, ne déroge donc pas à la règle, trouvant sa
place absolument méritée dans le cœur des lecteurs, tant de la première heure
que de la dernière. Le thym est LA plante à ne pas dissocier de notre alimentation. Ses bienfaits sont nombreux tant en usage interne, associé à nos mets et autres infusions, qu’en usage externe en décoctions, pommades et autres bains ou applications. Il est un antiseptique des plus intéressants pour l’organisme à bien des niveaux. Ses propriétés nous sont insoupçonnées et pourtant le thym est, de manière générale, antispasmodique, antiseptique, mais aussi un antiseptique intestinal, pulmonaire et urinaire, d’où son intérêt certain dans nos usages quotidiens.
Son nom scientifique est Thymus Vulgaris. Il serait la plante la plus fournie
en termes de propriétés bienfaisantes. Il peut être utilisé sous forme d’huile essentielle
en plus de l’utilisation qu’on lui connaît et qu’on lui prête habituellement, à
savoir ses fleurs et ses feuilles. Le thym est probablement l’une des plantes les plus utilisées en
thérapeutique, parmi toutes celles présentes sur notre planète.
Le thym, en infusion, associé à du miel et même au citron, à un effet expectorant permettant de fluidifier les mucus des voies respiratoires. Il est incontournable en cas de bronchite, de toux, d’angine, de grippe, mais aussi dans les états de fébrilité.
Par ailleurs, il est une aide non négligeable pour le système digestif permettant d’augmenter l’activité de ce dernier. Il lutte contre l’anémie par son action en amplifiant la force physique apportant ainsi une meilleure tonicité. Il est diurétique. Ses propriétés sont, de même, reconnues pour apaiser les douleurs rhumatismales, celles liées à l’arthrite ou encore à la goutte.
En cataplasme, le thym serait efficace pour lutter contre la chute des cheveux, car il favoriserait la circulation capillaire tout comme il lutte contre tout autre trouble circulatoire.
En association avec de l’huile végétale, il devient une huile de massage à appliquer sur les zones douloureuses ou pour aseptiser une plaie.
En bain de bouche, le thym aide à tonifier les gencives.
Associé à du vinaigre, il se transforme en lotion pour combattre l’acné.
En bain corporel, il est précieux contre la fatigue générale.
Le thym est donc un stimulant général évident, un antiseptique et
cicatrisant
naturel, un antibactérien intéressant, un antirhumatismal sain qui
aide nos organismes dans leurs luttes dans bon nombre de cas de figure. Il est
donc essentiel de l’utiliser de manière quotidienne pour les bienfaits non
négligeables qu’il procure à notre corps, mais aussi dans nos mets pour les
saveurs qu’il offre à nos papilles. Alors, pourquoi donc s’en priver !
Attention : cet article informe sur les bienfaits du thym sur la
santé, néanmoins il ne remplace pas une consultation médicale et n’exempte donc
pas de le consulter en cas de problèmes de santé.
Un petit livre : Secret et tisane au thym
La suite de cette série, les
aliments "bonne santé" prochainement…
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MB
Après
avoir parlé précédemment de l’ail et du poireau, dans ce nouveau volet, je vais
vous parler de l’oignon. Lui aussi
tient une bonne place dans la série des aliments
amis de notre bonne santé. Bien qu’il fasse pleurer dans les chaumières
(respirer par la bouche quand on les épluche, limite les larmes), il est un des
grands alliés alimentaires pour notre organisme, même si certains en doutaient
encore.
Son
nom scientifique est Allium cepa, il fait partie de la
famille des liliacées. Cette famille
compte près de 3 500 espèces parmi lesquelles l’ail, l’asperge, l’oignon, le
poireau…, ainsi que des espèces médicinales et de nombreuses variétés
ornementales comme les jacinthes, les lis, les tulipes, etc.
Outre
l’ingrédient parfait pour les saveurs qu’il offre afin d’agrémenter les mets,
crus, cuits ou mijotés, il aurait des
effets bienfaiteurs pour la santé. Bien que les données scientifiques
soient encore insuffisantes pour permettre toute affirmation dans certains cas
comme les cancers, les capacités et les effets thérapeutiques de l’oignon sont
avérés. Il est antibactérien, anti-inflammatoire, antihistaminique,
antianémique, antiseptique…
Par sa richesse en soufre, l’oignon combat la sinusite, et c’est la quercétine qu’il contient qui le rendrait aussi efficace en le consommant cru pour les bienfaits des sinus. Il serait excellent pour prévenir la formation de caillots sanguins, améliorant la circulation sanguine, car il aide à réduire le cholestérol dans le sang et évite le vieillissement trop rapide des veines et des artères. Son efficacité se retrouve également dans ses propriétés antibactériennes multiples.
Pour
calmer, la toux, une recette à base
d’oignon parmi d’autres, est d’émincer finement un gros oignon dans un bol
ou un saladier, d’y ajouter trois à quatre bonnes cuillères à soupe de miel
liquide. Bien remuer, couvrir et laisser s’étendre (pauser) au réfrigérateur au
minimum 12 heures. Ensuite, filtrer et conserver le jus (sirop) obtenu dans un
contenant en verre (opaque, de préférence) au réfrigérateur. Consommer comme un
sirop traditionnel soit une cuillère à soupe trois fois par jour. Faire de
petites quantités chaque fois, car il ne se conserve pas longtemps, environ
trois jours. Personnellement, en cas de bronches prises, je n’utilise que cette
formule comme sirop, et ça fonctionne. C’est peut-être un peu plus long que des
médicaments, mais ça a le mérite d’être parfaitement naturel.
Ses
propriétés antianémiques se retrouvent par la présence du phosphore, de la
vitamine E et du fer qu’il contient. Lui permettant de reconstituer le sang tout en le régénérant en globules rouges. Sa
richesse en vitamines A et C le rend efficace pour combattre les maladies
respiratoires, et par sa teneur en soufre, il participe à la réduction des
symptômes, en l’occurrence ceux des rhumes, des bronchites et des catarrhes (ce
mucus sécrété lorsqu’on a ces pathologies).
Sa
teneur en potassium aide à l’élimination des liquides favorisant l’amenuisement des risques de gouttes, de
l’hypertension, des calculs rénaux… Il permet également de restreindre les
risques de rétention d’eau tout en étant bon pour la prostate et les reins. La
teneur en vitamine B et, là aussi, en potassium renforce la régénération du
flux nerveux, et sa teneur en magnésium en fait un excellent apport pour
favoriser l’amélioration du
fonctionnement du système nerveux.
Dans
un régime, en vue d’une perte de poids, il est exemplaire, car il est très peu calorique, mais riche en fibres.
Il favorise le transit intestinal tout en menant une action dépurative et en
chassant les toxines. Ses acides foliques en font également un aliment bon et sain pour les enfants et les femmes
enceintes, car il participe à la croissance que ce soit celle des enfants
ou celle des fœtus.
L’oignon est un puissant antioxydant, notamment par la présence de quercétine, par sa composition en vitamines C et A, mais aussi les flavonoïdes et le soufre. D’ailleurs, la présence de ce dernier en fait un bon antiasthmatique et un anti-inflammatoire, puisque ces antioxydants participent à la protection du corps et font barrage aux radicaux libres qui l’attaquent.
De manière externe, les capacités de l’oignon seraient particulièrement recommandées pour lutter avec efficacité contre l’acné, grâce à ses antioxydants, mais aussi ses propriétés antiseptiques et cicatrisantes. De nombreuses recettes jalonnent les pages web de médecine naturelle pour confectionner ses propres produits maison et sains. Il en est une qui revient souvent concernant l’acné qui consiste à mélanger le jus d’un oignon, obtenu en le mixant au blender, puis de le filtrer pour ne garder que le jus que l’on mélange ensuite au jus d’un citron. Appliquer alors cette préparation sur les boutons pour les traiter et les faire disparaître.
Pour
combattre le rhume, un oignon coupé en rondelles sur la table de nuit ou sous
le lit produit un effet radical pour passer une bonne nuit, car ses essences lorsque diffusées permettent
de déboucher le nez. Pour combattre l’infection due à un furoncle, une
rondelle d’oignon appliquée sur la partie concernée résout l’infection. Pour
calmer une otite, faire une purée d’oignon cru que l’on applique autour de
l’oreille, et qu’on renouvelle toutes les 3 heures pour un effet décongestionnant. Pour contrer un début de grippe,
faire une décoction d’oignons en laissant macérer deux oignons émincés dans un demi-litre
d’eau durant une nuit (ou au minimum 3 heures), puis filtrer et consommer un
verre deux fois par jour. Les propriétés
antiseptiques et antivirales agiront pour vous rétablir. En faisant un
cataplasme, l’oignon soigne le panaris en agissant sur l’infection. Pour ce
faire, il faut faire bouillir un oignon dans de l’eau, l’écraser suffisamment,
puis une fois tiède mettre la préparation dans une gaze et l’appliquer sur le
panaris. Il est même recommandé de le garder en pansement durant au moins deux heures
pour de meilleurs effets.
Pour
les coupures, il suffit d’appliquer sur la coupure la petite pellicule très fine qui est présente entre chaque couche de l’oignon. À elle
seule, elle stoppe le saignement en
moins de temps qu’il ne faut pour le dire et aide à la cicatrisation. Pour
anticiper les interrogations de certains, sachez que ça ne pique pas au moment
de l’application. Ce « traitement » vaut aussi pour les griffures de chat. J’ai
testé sur une coupure faite par une lame de couteau en céramique, et mystère,
le saignement s’est interrompu immédiatement.
Concernant
les vertus anti-cancer, dans le cas notamment du cancer de l’estomac ou du tube digestif, et bien que plusieurs
études aient été menées sur le sujet, elles n’apportent pas encore d’éléments
suffisamment probants. Néanmoins, l’une de ces études (française) aurait permis
de démontrer que l’extrait d’oignon aurait diminué la propagation de cellules
cancéreuses sur des rats atteints d’un cancer du côlon. Espérons que la science
nous en apprenne davantage dans les années à venir.
Les
oignons contenant le plus d’antioxydants sont les jaunes et
les oignons rouges, la palme revenant à ces derniers. Quant aux petits
oignons blancs, ils sont les petits derniers de la troupe avec un apport bien
moindre. Comme pour la plupart des fruits et légumes, c’est cru qu’il est
préférable de le consommer, car cuit l’oignon
perd une grande partie de ses antioxydants.
Précaution tout de même
L’oignon
étant fermentescible, c’est-à-dire qu’il déclenche un processus de fermentation lors de la digestion, les personnes
sensibles souffrant du syndrome de
l’intestin irritable doivent limiter leur consommation à leur seuil de
tolérance pour ne pas perturber leur transit et éviter des désagréments.
Pour contrer la mauvaise haleine due à la consommation d’oignons, surtout crus, et comme pour l’ail, mâcher du persil frais permet de remédier au problème sans difficulté.
Attention, cet article énumère quelques bienfaits
intéressants de l’oignon pour notre santé, cela dit il ne remplace pas un avis
médical quel qu’il soit et ne dispense donc pas de consulter son médecin en cas
de problèmes de santé.
En
attendant, et pour ceux qui seraient intéressés, La bible Larousse des secrets de nosgrands-mères Broché est un excellent livre pour découvrir ou redécouvrir le
secrets de nos grands-mères.
La suite de cette série, Aliment "bonne santé" prochainement avec un autre allié incontournable…
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avez aimé cet article ? N’hésitez pas à le commenter et/ou le partager, ça fait
toujours plaisir.
MB
Dans la série des aliments « bonne santé », après vous avoir parlé précédemment de l’Ail, je vous présente le Poireau, un allié de taille. Il est l’un des légumes le plus populaire, et on le trouve tout au long de l’année sur les étalages des marchés et autres magasins ayant un rayon de fruits et légumes. La consommation du poireau est très répandue, toutefois peu connaissent en réalité ses bienfaits, vertus incontestables et reconnues depuis la nuit des temps. A l’origine le poireau nous viendrait du Moyen-Orient, les Romains, les Égyptiens ainsi que les Grecs en étaient adeptes.
Concernant les flavonoïdes, ce sont les feuilles vert foncé qui en concentreraient les quantités les plus importantes. Les caroténoïdes, bêta-carotène, est important dans ce légume, néanmoins il en contient bien moins que la carotte, bien que ses quantités demeurent intéressantes. Les saponines et les sapogénines auraient des propriétés antifongiques, voire anti-cancer, mais les études n’ont pas permis de tirer de réelles conclusions à leurs propos sur la santé humaine, bien qu’elles aient mis en avant la capacité de réduire le cholestérol sanguin de l’animal. La partie verte de ses feuilles compte aussi du sélénium, des vitamines C et E. La partie blanche est riche en pectine aidant à faire baisser le cholestérol.
En termes de vitamines, le poireau cru (car cuit il perd une importante partie de ses propriétés) contient de la vitamine : A, B6, B9, B1, B2, C, K. Il possède également du potassium, du calcium, du cuivre, du fer, du phosphore, du manganèse. D’où sa présence fréquente dans les régimes alimentaires.
Cru, il présente pour 50 grammes environ : 29 calories, 0,7 g de protéines, 6,7 g de glucides, 0,1 g de lipides, 1,3 g de fibres alimentaires.
Lorsqu’il est bouilli, il donne 17 calories, 0,5 g de protéines, 4,2 g de glucides, 0,1 g de lipides, 0,5 g de fibres alimentaires.
Il serait très actif contre les inflammations aigües et/ou chroniques des voies respiratoires, lutterait contre les extinctions de voix, l’enrouement, la toux, les pharyngites et autres trachéites… En cataplasme calmant, nos grands-mères en faisaient souvent, il serait efficace contre les furoncles, les angines, le gonflement goutteux articulaires… En cataplasme chaud, il agirait pour calmer les lumbagos en utilisant ses feuilles bouillies en les appliquant sur les zones douloureuses jusqu’à refroidissement. Il embellirait le visage en faisant disparaître rougeurs et boutons. De même, il permettrait de soulager les piqûres d’insectes. Un cataplasme avec 1 feuille de poireau cuite et tiède appliqué sur un panaris le soignerait de manière efficace (opération à répéter plusieurs fois en cas de besoin). Ce légume serait aussi très bon pour soigner les cors aux pieds. Ceux qui en ont savent à quel point ce peut être douloureux. Dans ce cas, il faut faire tremper 1 feuille de poireau dans du vinaigre durant 2 heures. Appliquer ensuite directement sur le cor toute une nuit. Opération à effectuer jusqu’à disparition.
Il entre dans la composition de bien des plats, des mets, le plus souvent cuits. Cependant, il peut aussi être consommé en salade. Mais, saviez-vous qu’il renferme de fabuleuses vertus en sirop, en bouillon et en utilisation externe ?
Pour faire un sirop de poireaux, par exemple, il vous faut faire cuire 15 grammes de feuilles de poireaux dans 1 litre d’eau durant 30 minutes. Filtrez en pressant bien les feuilles. Au jus obtenu, ajoutez 2 bonnes cuillères à soupe de miel. Conservez cette préparation dans un flacon en verre et consommez 1 cuillère à café 3 fois par jour. Ce sirop serait efficace contre les inflammations respiratoires. Sous forme de bouillon à boire comme une tisane, il est intéressant pour ses propriétés diurétiques de par sa faible teneur en sodium. Par ailleurs, utilisé en décoction, il offrirait l’avantage de donner de beaux reflets aux cheveux bruns. Le poireau étant laxatif, il serait idéal pour combattre la constipation. En manger souvent favoriserait le transit intestinal. Son taux de potassium en fait un allié en cas d’hypertension artérielle.
Dans tous les cas, ce légume est non seulement bon pour la santé, mais aussi idéalement peu calorique. Il est bon pour le transit, la circulation sanguine, la tension, les infections urinaires, en gargarisme avec le bouillon contre les maux de gorge. Il est bon pour le teint, les cheveux, contre les rougeurs et les boutons, éruptions cutanées. Et tous les effets décrits plus haut.
En cas d’allergie à un légume faisant partie des alliacées, il serait probablement judicieux d’éviter le poireau faisant lui aussi partie de cette famille, dans la mesure où l’allergie pourrait être due à un composé allergène commun à d’autres aliments de cette même famille. En cas de calculs urinaires, mieux vaudrait demander l’avis de son médecin pour éviter des désagréments dus à l’effet diurétique du poireau.
La suite de cette série, Aliment « bonne santé » prochainement…
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Marie Barrillon